Questões de Concurso Sobre interpretação de textos em francês

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Foram encontradas 398 questões

Q3128604 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Finlande: voyage au pays du bonheur

   En 2024, ce pays scandinave a été élu “le plus heureux du monde” pour la 7ème année consécutive. Voyager en Finlande peut-il contribuer au bonheur? Découverte!
Le Rapport mondial sur le bonheur est une mesure du bonheur publiée chaque année par l’ONU depuis 2012. Il est basé sur l’évaluation que les gens font de leur bonheur, ainsi que sur des données économiques et sociales. Six facteurs sont analysés: le soutien relationnel, le revenu, la santé, la liberté, la générosité et l’absence de corruption. Un échantillon d'environ 2000 personnes par pays est interrogé. Les nations nordiques arrivent en tête des dix premières places puisque le Danemark, l’Islande et la Suède suivent la Finlande. La France est 27ème .
   Jennifer de Paola est docteur en psychologie, spécialisée sur le bonheur à l’Université d’Helsinki. Pour elle, “la proximité avec la nature et le bon equilibre entre travail et vie privée constituent la clé de la satisfaction des Finlandais”. Ce pays était pourtant connu jusque dans les années 1980 pour un taux de suicide et de dépression très important. “C’est pour cette raison que le gouvernement a investi dans des campagnes dédiées à la prévention”, explique la chercheuse.
    “Parmi les mesures, il y a l'accès aux traitements, afin que chacun puisse bénéficier de soins de santé mentale grâce à l'aide sociale. Le Rapport mondial sur le bonheur indique aujourd’hui un bon degré de confiance dans les institutions, une longue espérance de vie (de qualité), la liberté de s'exprimer et de faire des choix de vie, un PIB élevé, un haut niveau d'altruisme et un soutien social apporté par les personnes qui nous entourent.”
    – Jennifer de Paola.
   Cinq éléments clés expliquent notamment le classement de la Finlande: le bien-être, un régime alimentaire cohérent avec les saisons, des liens étroits avec la nature, l’appréciation des arts et une atmosphère locale conviviale. Un voyage en Finlande peut être l’occasion de flirter avec ces éléments qui rendent heureux…
    Le pays est avant tout apprécié pour sa sécurité: la Finlande est l’une des destinations les plus sûres. S’ils sont réputés pour leur politesse qui peut virer à l’introversion, les Finlandais n’en sont pas moins accueillants. Sécurité, politesse et chaleur humaine, une combinaison estimée des voyageurs…
   La culture du sauna est aussi un point fort de la destination, qui compte 3 millions de saunas pour une population pour 5 millions d’habitants. Pour son aspect traditionnel et ses bienfaits sur le corps et le moral, le sauna est inscrit au Patrimoine culturel de l’UNESCO. Tout visiteur appréciera de terminer ses journées de découverte dans la douce chaleur d’un sauna!
   C’est du côté de la nature que la Finlande se distingue plus encore. Le pays a promulgué un “droit d’accès à la nature”, où tout le monde est libre de profiter de la nature de manière responsable. Ainsi la cueillette des baies et des champignons sauvages et la pêche à la ligne sont libres toute l’année. Mais ce sont surtout ses paysages emplis de forêts dans tout le pays, les 40 parcs nationaux et leurs superbes sentiers de randonnées qui ravissent les visiteurs. Et, alors que les journées sans fin sont les stars de l’été, en hiver, les aurores boréales font chavirer les cœurs des voyageurs. En Laponie, on peut voir des aurores boréales 200 nuits par an…
   Avec ces atouts, il y a de bonnes chances qu’un voyage en Finlande apporte bien de la joie!

(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/finlande-voyage-au-pays-du-bonheur. Accès: 09/11/2024.)
Finlande: voyage au pays du bonheur. Une autre option de titre pour le texte serait:
Alternativas
Q3128603 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
Dans le texte, on trouve l’information du nombre d’habitants de la région de Ladakh dans l’actualité. Cochez la réponse correcte:
Alternativas
Q3128602 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
Tout au long du texte, l’auteur présente des mots liés à la culture/identité de la région de Ladakh. L’alternative qui ne correspond pas à cette stratégie c’est:
Alternativas
Q3128597 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
Parmi les options ci-dessous, l’une ne contient pas un caractère du tourisme durable. Cochez-la. 
Alternativas
Q3128595 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
Quelle option ci-dessous n’indique pas une raison du surtourisme dans la région? Cochez la réponse correcte.
Alternativas
Q3128594 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
Pourquoi cette région de l’Himalaya subit plusieurs risques? Cochez la réponse qui n’est pas correcte.
Alternativas
Q3128591 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
[...] ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres.”. (1º§) L’alternative qui pourrait remplacer l’expression soulignée est:
Alternativas
Q3128590 Francês
Répondez le question d’après le texte ci-dessous.

Ladakh: lutte pour le climat dans l’Himalaya

    Dans l'extrême nord de l'Inde, coincé entre le Pakistan et la province autonome du Tibet, le Ladakh est un endroit à part. C’est l'un des derniers refuges de la culture tibétaine en terre libre. C’est aussi un territoire aride de haute altitude écologiquement fragile et en pleine mutation. Une lumière pure, des paysages lunaires splendides, des déserts et des rivières aux eaux turquoise, d’immenses montagnes pelées et rocailleuses, des oasis verdoyantes en fond de vallée… Et des monastères bouddhistes perchés sur des éperons rocheux entre pics enneigés et lacs d’altitude. Dans ce décor somptueux, habitent un peuple encore très attaché à ses traditions ainsi que de nombreux nomades qui vivent au rythme des saisons avec leurs troupeaux de yacks et de chèvres. Mais pour combien de temps?
    La région subit de plein fouet les effets de la crise climatique mondiale: les chutes de neige se réduisent, les glaciers reculent, les sécheresses, températures extrêmes et inondations se multiplient. L’ingénieur ladakhi Sonam Wangchuk est connu en Inde comme un activiste climatique engagé dans la défense de son territoire himalayen. Passionné par les énergies renouvelables, il a créé un centre de formation unique au Ladakh – SECMOL – ainsi qu’un système vertueux de récupération d’eau pour irriguer les cultures. Ses célèbres glaciers artificiels, baptisés stupas de glace, servent de réserves hydriques durant la saison sèche.
    Aujourd’hui, si on parle beaucoup de Sonam Wangchuk, notamment sur les réseaux sociaux, c’est qu’il multiplie les actions pour alerter sur l’avenir du Ladakh. Depuis 2019, la région est directement placée sous l’autorité de Delhi. Les Ladakhis s’inquiètent et demandent que la terre, l’emploi et l’identité culturelle du Ladakh soient protégés et que la région puisse avoir une plus grande autonomie. Wangchuk propose de réduire les activités humaines, de limiter le développement et l’exploitation industrielle et d’adopter un mode de vie durable, comme le faisaient les habitants du Ladakh jusque dans les années 2000. Mais c’est tout le contraire qui est à l’œuvre actuellement.
    Le boom du tourisme au Ladakh coïncide avec l'essor rapide de la classe moyenne indienne couplé au succès du film Bollywood Three Idiots, avec Amir Khan, mettant en lumière les paysages himalayens et entraînant un afflux de touristes venus se photographier sur les lieux emblématiques de la comédie. Les années Covid ont accéléré les choses avec encore plus d’Indiens en voyage dans leur propre pays.
    On estime que plus de 400 000 personnes ont voyagé au Ladakh en 2022, près de deux fois la population de la région. Cette fréquentation exerce une pression énorme sur des ressources déjà fragilisées et génère une masse de déchets considérable. Plus loin, le gouvernement indien construit de nouvelles routes pour acheminer rapidement les troupes dans cette région très militarisée proche des frontières chinoises et pakistanaises. A près de 5 000 mètres d’altitude, des files de camions crachent leur fumée noire en rejoignant les régions les plus reculées du pays.
   En mars dernier, Sonam Wangchuk commence une grève de la faim, accompagné par des milliers de personnes, des moines, des jeunes, des vieux. Leur but: interpeller le gouvernement central sur l’écologie et les droits politiques. Sans réponse, le voilà reparti début septembre pour une marche pacifique de près de 1000 km depuis Leh, sa ville natale, jusqu’à New Delhi, pour tenter à nouveau de se faire entendre, mais en vain. Depuis début octobre, il a entamé une nouvelle grève de la faim aux portes du pouvoir. Tous les jours, l’activiste très médiatisé publie des vidéos pour continuer à informer et sensibiliser sur la situation actuelle de cette région himalayenne en proie à plusieurs menaces: le dérèglement climatique, le surtourisme et le développement économique non contrôlé.

    Si vous vivez simplement dans les grandes villes, nous, dans les montagnes, on pourra vivre, simplement – Sonam Wangchuk.
(Disponible: https://voyage.tv5monde.com/fr/ladakh-lutte-pour-le-climat-dans-lhimalaya.Accès: 07/11/2024.)
“Ladakh: lutte pour le climat dans I’Himalaya.” Une autre option de titre pour le texte serait:
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Q2184901 Francês

Lisez le texte ci-dessous et répondez à la question

Texte 1

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t'ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.

Jacques PRÉVERT: Barbara, Paroles. Éditions Gallimard, 1972.

Selon le texte, dans « ... je t'ai croisée...» signifie que le poète:
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Q2184895 Francês

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Texte 1

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t'ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.

Jacques PRÉVERT: Barbara, Paroles. Éditions Gallimard, 1972.

À propos du texte, dans «Et tu t'es jetée dans ses bras» le mot ses fait référence à:
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Q2184894 Francês

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Texte 1

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t'ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.

Jacques PRÉVERT: Barbara, Paroles. Éditions Gallimard, 1972.

À propos du texte, cochez vrai ou faux.

( ) «Rappelle-toi Barbara» montre le vouvoiement de proximité.

( ) Le spectacle des ruines de Brest désespère le poète au-delà du drame amoureux.

( ) La nostalgie du bonheur passé est une résurgence des souvenirs.

( ) Le poète est témoin de la scène et il prend parti pour les amoureux.

Cochez la bonne suite ordonnée.

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Q2184893 Francês

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Texte 1

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t'ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N'oublie pas

Un homme sous un porche s'abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t'es jetée dans ses bras

Rappelle-toi Barbara

Et ne m'en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j'aime

Même si je ne les ai vus qu'une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s'aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N'oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l'arsenal

Sur le bateau d'Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu'es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d'acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n'est plus pareil et tout est abimé

C'est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n'est même plus l'orage

De fer d'acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent comme des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l'eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.

Jacques PRÉVERT: Barbara, Paroles. Éditions Gallimard, 1972.

À propos du texte, cochez vrai ou faux.

( ) Il s’agit d’un sonnet écrit dans un style formel avec des répétitions et des reprises.

( ) On retrouve un refrain par lequel le poète s'adresse à un endroit.

( ) Le dernier mot du texte («rien») illustre la gradation descendante vers l’anéantissement absolu.

( ) Les anaphores traduisent l’insistance du poète sur la nécessité d’oublier le passé.

Cochez la bonne suite ordonnée.

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Q2410001 Francês

A frase “Il n’y a qu’un ami qui me comprenne” expressa uma ideia de

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Q2409991 Francês

No trecho: “L’acquisition de la compréhension écrite en langue étrangère est un processus complexe qui résulte à la fois du transfert des connaissances en langue maternelle et du développement de compétences lexicales, syntaxiques et textuelles propres à la langue étrangère ; à ces compétences linguistiques et discursives s’ajoutent les connaissances antérieures du lecteur, son expérience du monde et son bagage socioculturel.” (Cuq e Gruca, 2005). O termo destacado em negrito expressa uma ideia de

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Q2409990 Francês

Na frase: “Le jeu oblige parfois les participants à quitter le cadre contraignant mais sécurisant de l’enseignement dit traditionnel et à s’impliquer de façon plus autonome et personnelle” (Silva, 2003), o termo destacado em negrito pode ser substituído, corretamente e sem alteração de sentido, por:

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Q2409989 Francês

No trecho: “L’évaluation formative est un processus continu qui permet de recueillir des informations sur les points forts et les points faibles. L’enseignant peut alors les utiliser pour l´organisation de son cours et les renvoyer aussi aux apprenants. On utilise souvent l’évaluation formative au sens large afin d’y inclure l´information non quantifiable fournie par des interrogations et des entretiens” QECRL (2005), os termos destacados em negrito referem-se a:

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Q2409986 Francês

De acordo com o trecho: “La première condition pour que le jeu puisse être un outil pédagogique consiste à aborder le jeu de manière rigoureuse car, à l’instar de tout autre outil, son efficacité tient moins à ses qualités intrinsèques qu’à l´usage que l’on en fait. S’il existe dans le marché de nombreux recueils de jeux pédagogiques, rien ne remplace le savoir-faire de l’enseignant devant un public donné, à un moment donné, dans des circonstances données. Or, ce savoir-faire est en principe étayé par les connaissances, l’expérience et la sensibilité. Chaque professeur doit assurer la cohérence entre ses choix méthodologiques, son matériel de travail et ses pratiques effectives” (Silva, 2003), é correto afirmar que

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Q2015930 Francês
« Le Signe »

      La petite marquise de Rennedon dormait encore, dans sa chambre close et parfumée, dans son grand lit doux et bas, dans ses draps de batiste légère, fine comme une dentelle, caressants comme un baiser; elle dormait seule, tranquille, de l’heureux et profond sommeil des divorcées.

     Des voix la réveillèrent qui parlaient vivement dans le petit salon bleu. Elle reconnut son amie chère, la petite baronne de Grangerie, se disputant pour entrer avec la femme de chambre qui défendait la porte de sa maitresse.

      Alors la petite marquise se leva, tira les verrous, tourna la serrure, souleva la portière et montra sa tête, rien que sa tête blonde, cachée sous un nuage de cheveux:

      – Qu’est-ce que tu as, dit-elle, à venir si tôt? Il n’est pas encore neuf heures.

Guy de Maupassant, « Le Signe », Le Horla, Paris, Paul Ollendorff, 1887, p. 163-164.
Dans la phrase « – Qu’est-ce que tu as, dit-elle, à venir si tôt? Il n’est pas encore neuf heures », il s’agit d’un cas de...
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Q2015929 Francês
« Le Signe »

      La petite marquise de Rennedon dormait encore, dans sa chambre close et parfumée, dans son grand lit doux et bas, dans ses draps de batiste légère, fine comme une dentelle, caressants comme un baiser; elle dormait seule, tranquille, de l’heureux et profond sommeil des divorcées.

     Des voix la réveillèrent qui parlaient vivement dans le petit salon bleu. Elle reconnut son amie chère, la petite baronne de Grangerie, se disputant pour entrer avec la femme de chambre qui défendait la porte de sa maitresse.

      Alors la petite marquise se leva, tira les verrous, tourna la serrure, souleva la portière et montra sa tête, rien que sa tête blonde, cachée sous un nuage de cheveux:

      – Qu’est-ce que tu as, dit-elle, à venir si tôt? Il n’est pas encore neuf heures.

Guy de Maupassant, « Le Signe », Le Horla, Paris, Paul Ollendorff, 1887, p. 163-164.
Sur l’extrait du conte « Le Signe », de Guy de Maupassant, il est possible d’affirmer que les temps verbaux prédominant sont :
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Q2015928 Francês
Cinquante ans après mai 68, le naufrage des
syndicats étudiants de gauche

Certains semblant espérer un nouveau Mai 68 en 2018, je souhaiterais par ces quelques lignes apaiser un peu leurs ardeurs. Car si un demi-siècle sépare les deux moments, tout distingue les étudiants et spectateurs d'hier et d'aujourd'hui. En revanche, ce qui n'a guère changé, c'est sans doute la complaisance du regard médiatique pour la sottise discursive et la violence des méthodes de ceux qui prétendent incarner le mouvement étudiant. La sottise pour commencer, et l'ignorance pour continuer. La revendication de certains étudiants hostiles à toute sélection d'obtenir au moins 10 de moyenne à leur examen (quand ce n'est pas 15 dans certaines facultés… «pour permettre aux étudiants de poursuivre le combat») ainsi que leur orthographe aurait dû déclencher un fou rire général. Il n'en a rien été et la plupart des journaux ont repris sans état d'âme cette revendication paresseuse du droit à la médiocrité comme s'il s'agissait d'une doléance professionnelle normale et respectable. S'agissant du mésusage de l'orthographe, je ne saurais trop recommander à mon lecteur rieur la visite du site de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF). Le Canard Enchaîné qui a l'esprit blagueur s'est amusé à reproduire, entre autres perles de cancres : « des filières avec des qualités ou prérequis dont elles pensent disposer actuellement et tend à l'heure portée » (sic authentique). On sent bien que 50 ans d'éducation par l'école syndicalisée sont passés par là.

Gilles William Goldnadel, Cinquante ans après mai 68, le naufrage des syndicats étudiants de gauche, Le Figaro, en-ligne, 9 avr. 2018.
Dans la phrase « Le Canard Enchaîné qui a l'esprit blagueur s'est amusé à reproduire, entre autres perles de cancres », à quoi l’expression soulignée fait référence ?
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Respostas
101: C
102: C
103: A
104: B
105: B
106: C
107: D
108: C
109: D
110: B
111: A
112: C
113: E
114: D
115: A
116: B
117: C
118: A
119: B
120: B