Questões de Concurso Sobre gramática em francês

Foram encontradas 253 questões

Q639523 Francês

Jugez si les items suivants sont vrais (C) ou faux (E) en ce qui concerne le texte I.

Le pronom « quelqu’un » (l.29) désigne une personne indéterminée.

Alternativas
Q639522 Francês

Jugez si les items suivants sont vrais (C) ou faux (E) en ce qui concerne le texte I.

Dans l’expression « et à en endosser un à l’européenne » (l. 20 et 21), le mot « en » est un pronom personnel représentant une proposition précédée d’une préposition.

Alternativas
Q469204 Francês
Dans la phrase « Il a emprunté de l’argent de peur de ne pas en avoir assez », la locution prépositive peut être remplacée, sans perte de sens, par:
Alternativas
Q469203 Francês
Dans la phrase « Nous vous emmenons avec nous à moins que vous ne puissiez pas venir », la conjonction exprime un/une:
Alternativas
Q469202 Francês
Complétez la phrase suivante avec le verbe à la forme qui convient: “Qu'est-ce que vous feriez, si vous ______ une baguette magique?"
Alternativas
Q469201 Francês
Complétez la phrase suivante avec le verbe à la forme qui convient: “Moi, j’ai vraiment un problème et je serais heureuse que tu me ______ ce que tu en penses”.
Alternativas
Q469200 Francês
La phrase « Ma voiture? À mon frère? Oui, je ______ ______ prête à chaque fois qu'il ______ ______ demande! » est complétée respectivement par les pronoms compléments:
Alternativas
Q469199 Francês
La phrase « Tokyo est une ville ______ je suis tombé amoureux le jour ______ j’y suis allé pour la première fois. C’est une mosaïque de quartiers ______ sont comme des villages ______ on trouve toutes les choses ______ on a besoin: magasins, banques, restaurants, etc. » est complétée respectivement par les pronoms relatifs:
Alternativas
Q469197 Francês
Dans la phrase « Et pourtant combien de vies ont été épargnées grâce au mensonge sous la torture », le mot souligné exprime un/une:
Alternativas
Q2923123 Francês

Texte IX, pour répondre aux questions de 44 à 50.


Une langue vivante de référence, la langue française


1 Toute communauté possède un bien précieux, sa

langue, premier lien entre tous ses membres et porteuse,

en elle, de tout ce qui en fait l'esprit. Mais dès lors que cette

4 communauté ne vit plus seule, qu'elle s'associe à d'autres

dans un ensemble où chacune a son propre mode

d'expression — Babel en fit l'expérience en son temps —,

7 l'incommunicabilité s'instaure, les incompréhensions

s'installent, les conflits s'insinuent.

L'union durable des peuples ne se fait pas sur des

10 intérêts matériels; ceux-ci sont trop aléatoires et deviennent

souvent contradictoires. L'ensemble se disloque, car il n'a

pas, comme en maçonnerie, un liant qui maintient la cohésion

13 des éléments.

La francophonie illustre le propos. La langue

française en est le liant. Mais pour ses pays membres, la

16 volonté de se rassembler autour d'une langue témoigne de

I'intérêt qu'ils lui portent comme fondement essentiel de leur

rapprochement.

19 En outre, si des pays non francophones viennent s'y

joindre, faut-il prosaïquement n'y voir qu'une simple envie de

se rallier à quelque chose d‘existant? Il est quand même

22 difficile de croire que l'attrait financier soit à l'origine de leur

démarche, les subsides de la francophonie ne devant pas

être particulièrement abondants! Certes, un peu, c'est mieux

25 que rien, mais encore! Peut-être cherchent-ils autre chose,

comme une sorte de référence culturelle et morale que, pour

eux, notre langue symboliserait?

28 Car il est indéniable que, dans un monde qui donne

l'impression d'être tiraillé de toute part, se rapprocher de

quelque chose qui affiche une certaine stabilité et qui serve

31 de point d'ancrage est vraisemblablement une ambition à

laquelle plusieurs pays doivent aspirer. La langue française,

de par son passé et ce qu'elle a acquis au cours du temps, ne

34 pourrait-elle être un de ces pôles de ralliement?

Mais encore faut-il qu'elle soit vivante, qu'elle sache

suivre le monde dans son évolution! La langue française est

37 vivante, où du moins la considère-t-on comme telle. Et si elle

l'est, c'est qu'elle s'adapte à son temps. Mais pour qu'il en soit

ainsi, encore faut-il que ce qui en fait l'essence soit

40 parfaitement préservé. Ce qui l'identifie notamment c'est son

vocabulaire, sa grammaire, sa rhétorique et sa poétique, à

savoir, les mots qui la composent, les règles qui s'appliquent

43 à leur emploi, la manière dont on en fait usage, en particulier

pour exprimer la beauté.

Or toute cette gradation de ce qui fait notre langue

46 est soumise aux exigences du temps qui passe, d'une pensée

et de mœurs qui changent. Et dans cette évolution

permanente, il importe qu'elle ne perde jamais son identité et

49 ce qui en fait sa richesse. La faire vivre et connaître passe

par l'enseignement du français.

Prenons par exemple, en grammaire, les

52conjugaisons dont la langue française regorge en modes et

temps parmi lesquels certains sont tombés en désuétude.

Faut-il les maintenir? Comment faudrait-il les enseigner pour

55 qu'ils soient à nouveau en usage? Le passé simple, par

exemple, est parfaitement connu des enfants qui l'entendent

régulièrement dans les contes et les histoires qu'on leur lit et

58 en comprennent sans difficulté la signification. Et, pourtant, il

s'est exclu de la vie courante, orale et écrite, des adultes.

Serait-ce un temps dont l'usage demande la fraîcheur

61 enfantine? Comment en améliorer l'apprentissage et la

pratique?

Enfin, considérons les pluriels des adjectifs en -al.

64 À moins que des raisons étymologiques en expliquent les

particularités, doit-on les maintenir? Faut-il les abolir? Il est

vrai qu'à l'oreille, des objectifs finaux, par exemple, ne

67 sonnent pas très futé, surtout si on les considère finals!

Et c'est parce que notre langue saura respecter ce

qu'elle a d'essentiel au cours de son évolution qu'elle vaincra

70 le temps et l'espace pour se rendre utile et même

indispensable à ceux qui l'aiment et la choisissent.

Michel Borel. Internet: (adapté). Acesso em 5/7/2010.

Considérant la structure linguistique et grammaticale du texte ci-dessus, marquez l’option correcte.

Alternativas
Q2923121 Francês

Texte IX, pour répondre aux questions de 44 à 50.


Une langue vivante de référence, la langue française


1 Toute communauté possède un bien précieux, sa

langue, premier lien entre tous ses membres et porteuse,

en elle, de tout ce qui en fait l'esprit. Mais dès lors que cette

4 communauté ne vit plus seule, qu'elle s'associe à d'autres

dans un ensemble où chacune a son propre mode

d'expression — Babel en fit l'expérience en son temps —,

7 l'incommunicabilité s'instaure, les incompréhensions

s'installent, les conflits s'insinuent.

L'union durable des peuples ne se fait pas sur des

10 intérêts matériels; ceux-ci sont trop aléatoires et deviennent

souvent contradictoires. L'ensemble se disloque, car il n'a

pas, comme en maçonnerie, un liant qui maintient la cohésion

13 des éléments.

La francophonie illustre le propos. La langue

française en est le liant. Mais pour ses pays membres, la

16 volonté de se rassembler autour d'une langue témoigne de

I'intérêt qu'ils lui portent comme fondement essentiel de leur

rapprochement.

19 En outre, si des pays non francophones viennent s'y

joindre, faut-il prosaïquement n'y voir qu'une simple envie de

se rallier à quelque chose d‘existant? Il est quand même

22 difficile de croire que l'attrait financier soit à l'origine de leur

démarche, les subsides de la francophonie ne devant pas

être particulièrement abondants! Certes, un peu, c'est mieux

25 que rien, mais encore! Peut-être cherchent-ils autre chose,

comme une sorte de référence culturelle et morale que, pour

eux, notre langue symboliserait?

28 Car il est indéniable que, dans un monde qui donne

l'impression d'être tiraillé de toute part, se rapprocher de

quelque chose qui affiche une certaine stabilité et qui serve

31 de point d'ancrage est vraisemblablement une ambition à

laquelle plusieurs pays doivent aspirer. La langue française,

de par son passé et ce qu'elle a acquis au cours du temps, ne

34 pourrait-elle être un de ces pôles de ralliement?

Mais encore faut-il qu'elle soit vivante, qu'elle sache

suivre le monde dans son évolution! La langue française est

37 vivante, où du moins la considère-t-on comme telle. Et si elle

l'est, c'est qu'elle s'adapte à son temps. Mais pour qu'il en soit

ainsi, encore faut-il que ce qui en fait l'essence soit

40 parfaitement préservé. Ce qui l'identifie notamment c'est son

vocabulaire, sa grammaire, sa rhétorique et sa poétique, à

savoir, les mots qui la composent, les règles qui s'appliquent

43 à leur emploi, la manière dont on en fait usage, en particulier

pour exprimer la beauté.

Or toute cette gradation de ce qui fait notre langue

46 est soumise aux exigences du temps qui passe, d'une pensée

et de mœurs qui changent. Et dans cette évolution

permanente, il importe qu'elle ne perde jamais son identité et

49 ce qui en fait sa richesse. La faire vivre et connaître passe

par l'enseignement du français.

Prenons par exemple, en grammaire, les

52conjugaisons dont la langue française regorge en modes et

temps parmi lesquels certains sont tombés en désuétude.

Faut-il les maintenir? Comment faudrait-il les enseigner pour

55 qu'ils soient à nouveau en usage? Le passé simple, par

exemple, est parfaitement connu des enfants qui l'entendent

régulièrement dans les contes et les histoires qu'on leur lit et

58 en comprennent sans difficulté la signification. Et, pourtant, il

s'est exclu de la vie courante, orale et écrite, des adultes.

Serait-ce un temps dont l'usage demande la fraîcheur

61 enfantine? Comment en améliorer l'apprentissage et la

pratique?

Enfin, considérons les pluriels des adjectifs en -al.

64 À moins que des raisons étymologiques en expliquent les

particularités, doit-on les maintenir? Faut-il les abolir? Il est

vrai qu'à l'oreille, des objectifs finaux, par exemple, ne

67 sonnent pas très futé, surtout si on les considère finals!

Et c'est parce que notre langue saura respecter ce

qu'elle a d'essentiel au cours de son évolution qu'elle vaincra

70 le temps et l'espace pour se rendre utile et même

indispensable à ceux qui l'aiment et la choisissent.

Michel Borel. Internet: (adapté). Acesso em 5/7/2010.

Considérant la structure linguistique du texte ci-dessus, marquez l’option correcte.

Alternativas
Q2923115 Francês

Texte IX, pour répondre aux questions de 44 à 50.


Une langue vivante de référence, la langue française


1 Toute communauté possède un bien précieux, sa

langue, premier lien entre tous ses membres et porteuse,

en elle, de tout ce qui en fait l'esprit. Mais dès lors que cette

4 communauté ne vit plus seule, qu'elle s'associe à d'autres

dans un ensemble où chacune a son propre mode

d'expression — Babel en fit l'expérience en son temps —,

7 l'incommunicabilité s'instaure, les incompréhensions

s'installent, les conflits s'insinuent.

L'union durable des peuples ne se fait pas sur des

10 intérêts matériels; ceux-ci sont trop aléatoires et deviennent

souvent contradictoires. L'ensemble se disloque, car il n'a

pas, comme en maçonnerie, un liant qui maintient la cohésion

13 des éléments.

La francophonie illustre le propos. La langue

française en est le liant. Mais pour ses pays membres, la

16 volonté de se rassembler autour d'une langue témoigne de

I'intérêt qu'ils lui portent comme fondement essentiel de leur

rapprochement.

19 En outre, si des pays non francophones viennent s'y

joindre, faut-il prosaïquement n'y voir qu'une simple envie de

se rallier à quelque chose d‘existant? Il est quand même

22 difficile de croire que l'attrait financier soit à l'origine de leur

démarche, les subsides de la francophonie ne devant pas

être particulièrement abondants! Certes, un peu, c'est mieux

25 que rien, mais encore! Peut-être cherchent-ils autre chose,

comme une sorte de référence culturelle et morale que, pour

eux, notre langue symboliserait?

28 Car il est indéniable que, dans un monde qui donne

l'impression d'être tiraillé de toute part, se rapprocher de

quelque chose qui affiche une certaine stabilité et qui serve

31 de point d'ancrage est vraisemblablement une ambition à

laquelle plusieurs pays doivent aspirer. La langue française,

de par son passé et ce qu'elle a acquis au cours du temps, ne

34 pourrait-elle être un de ces pôles de ralliement?

Mais encore faut-il qu'elle soit vivante, qu'elle sache

suivre le monde dans son évolution! La langue française est

37 vivante, où du moins la considère-t-on comme telle. Et si elle

l'est, c'est qu'elle s'adapte à son temps. Mais pour qu'il en soit

ainsi, encore faut-il que ce qui en fait l'essence soit

40 parfaitement préservé. Ce qui l'identifie notamment c'est son

vocabulaire, sa grammaire, sa rhétorique et sa poétique, à

savoir, les mots qui la composent, les règles qui s'appliquent

43 à leur emploi, la manière dont on en fait usage, en particulier

pour exprimer la beauté.

Or toute cette gradation de ce qui fait notre langue

46 est soumise aux exigences du temps qui passe, d'une pensée

et de mœurs qui changent. Et dans cette évolution

permanente, il importe qu'elle ne perde jamais son identité et

49 ce qui en fait sa richesse. La faire vivre et connaître passe

par l'enseignement du français.

Prenons par exemple, en grammaire, les

52conjugaisons dont la langue française regorge en modes et

temps parmi lesquels certains sont tombés en désuétude.

Faut-il les maintenir? Comment faudrait-il les enseigner pour

55 qu'ils soient à nouveau en usage? Le passé simple, par

exemple, est parfaitement connu des enfants qui l'entendent

régulièrement dans les contes et les histoires qu'on leur lit et

58 en comprennent sans difficulté la signification. Et, pourtant, il

s'est exclu de la vie courante, orale et écrite, des adultes.

Serait-ce un temps dont l'usage demande la fraîcheur

61 enfantine? Comment en améliorer l'apprentissage et la

pratique?

Enfin, considérons les pluriels des adjectifs en -al.

64 À moins que des raisons étymologiques en expliquent les

particularités, doit-on les maintenir? Faut-il les abolir? Il est

vrai qu'à l'oreille, des objectifs finaux, par exemple, ne

67 sonnent pas très futé, surtout si on les considère finals!

Et c'est parce que notre langue saura respecter ce

qu'elle a d'essentiel au cours de son évolution qu'elle vaincra

70 le temps et l'espace pour se rendre utile et même

indispensable à ceux qui l'aiment et la choisissent.

Michel Borel. Internet: (adapté). Acesso em 5/7/2010.

Dans l’expression “de tout ce qui en fait l'esprit” (ligne 3), "en”

Alternativas
Q2923113 Francês

Texte VIII, Pour répondre aux questions de 40 à 43.


L’enfoncement du Boucan, 1892


1 Du plus loin que je me souvienne, j’ai entendu

la mer. Mêlé au vent dans les aiguilles des filaos, au vent qui

ne cesse pas, même lorsqu’on s’éloigne des rivages et qu’on

4 avance à travers les champs de canne, c’est ce bruit qui a

bercé mon enfance. Je l’entends maintenant, au plus profond

de moi, je l’emporte partout où je vais, le bruit lent, inlassable,

7 des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail, et

qui viennent mourir sur le sable de la Rivière Noire.

Pas un jour sans que j’aille à la mer, pas une nuit sans que je

10 m’éveille, le dos mouillé de sueur, assis sur mon lit de camp,

écartant la moustiquaire et cherchant à percevoir la marée,

inquiet, plein d’un désir que je ne comprends pas.

13 Je pense à elle comme à une personne humaine, et

dans l’obscurité, tous mes sens sont en éveil pour mieux

l’entendre arriver, pour mieux la recevoir. Les vagues géantes

16 bondissent par-dessus les récifs, s’écroulent dans le lagon, et

le bruit fait vibrer la terre et l’air comme une chaudière. Je

l’entends, elle bouge, elle respire.

19 Quand la lune est pleine, je me glisse hors du lit

sans faire de bruit, prenant garde à ne pas faire craquer le

plancher vermoulu. Pourtant, je sais que Laure ne dort pas, je

22 sais qu’elle a les yeux ouverts dans le noir et qu’elle retient

son souffle. J’escalade le rebord de la fenêtre et je pousse les

volets de bois, je suis dehors, dans la nuit.

J. M. G. Le Clézio. Le chercheur d’or. Paris: Gallimard, 1985, p. 11-2.

En considérant le texte présenté ci-dessus, marquez l’option correcte.

Alternativas
Q2923107 Francês

Texte VII, pour répondre aux questions de 36 à 39.


Dynamique de la langue et dynamique associative



1 Sans ceux qui les parlent, sans ceux qui

l’apprennent, ceux qui les enseignent, les langues ne sont

que des abstractions. Certains linguistes avancent même

4 qu’elles n’existent pas en dehors de leurs réalisations

effectives. La dynamique qui les porte est donc avant tout une

question humaine. Les associations des professeurs

7 subissent certes des contraintes macrolinguistiques qui les

dépassent: ce sont des contraintes d’ordre politique,

économique, historique. Mais, en tant qu’auteurs importants

10 du champ, elles ont aussi un grand pouvoir d’influence sur

cette dynamique. Je ne confondrais donc pas ici la

dynamique propre à la langue elle-même, et la dynamique

13 associative, qui, si elles ont à l’évidence des points de

recouvrement, ne se laissent pourtant pas réduire l’une à

l’autre.

16 Pour s’exprimer sans langue de bois, on peut dire

tout autour de la planète, le français, comme quelques autres

langues qui sont historiquement développées au niveau

19 mondial, doit répondre aujourd’hui au double et difficile défi

que représente d’une part la vogue du “tout anglais” et d’autre

part la concurrence accrue d’autres langues qui sont

22 maintenant proposées soit dans les systèmes éducatifs

publics soit sur le marché privé des langues.

En ce qui concerne le français à une époque

25 charnière de sa présence en Amérique latine, malgré

l’imposition massive de l’anglais par les systèmes éducatifs,

dans les années 1990, et désormais l’introduction de la

28 langue voisine, le français y a toujours retrouvé sa place. Les

atouts du français, selon Chardedent et Cunha (2008), sont,

dans ce contexte, “la diversité de son intégration sociale, sa

31 proximité néo-latine et sa capacité à relier l’espace

sud-américain à l’espace européen”.

Pour ce qui concerne plus particulièrement le Brésil,

34 Pietraroia (2007) affirme que la présence du français, dans

beaucoup de régions brésiliennes, est due “à l’action des

associations de professeurs pour que les écoles adoptent une

37 perspective plurilingue dans leurs programmes”.

Les deux études citées mettent donc l’accent sur le

fait qu’une des voies majeures ouvertes au français est sa

40 capacité à créer du lien entre les langues ou entre les

disciplines.

Jean-Pierre Cuq, Synergies Brésil, n.º 7, 2009, pp. 154-5. (adapté).



D’après le texte, marquez l’option correcte, sur le plan linguistique et grammatical.

Alternativas
Q2923106 Francês

Texte VII, pour répondre aux questions de 36 à 39.


Dynamique de la langue et dynamique associative



1 Sans ceux qui les parlent, sans ceux qui

l’apprennent, ceux qui les enseignent, les langues ne sont

que des abstractions. Certains linguistes avancent même

4 qu’elles n’existent pas en dehors de leurs réalisations

effectives. La dynamique qui les porte est donc avant tout une

question humaine. Les associations des professeurs

7 subissent certes des contraintes macrolinguistiques qui les

dépassent: ce sont des contraintes d’ordre politique,

économique, historique. Mais, en tant qu’auteurs importants

10 du champ, elles ont aussi un grand pouvoir d’influence sur

cette dynamique. Je ne confondrais donc pas ici la

dynamique propre à la langue elle-même, et la dynamique

13 associative, qui, si elles ont à l’évidence des points de

recouvrement, ne se laissent pourtant pas réduire l’une à

l’autre.

16 Pour s’exprimer sans langue de bois, on peut dire

tout autour de la planète, le français, comme quelques autres

langues qui sont historiquement développées au niveau

19 mondial, doit répondre aujourd’hui au double et difficile défi

que représente d’une part la vogue du “tout anglais” et d’autre

part la concurrence accrue d’autres langues qui sont

22 maintenant proposées soit dans les systèmes éducatifs

publics soit sur le marché privé des langues.

En ce qui concerne le français à une époque

25 charnière de sa présence en Amérique latine, malgré

l’imposition massive de l’anglais par les systèmes éducatifs,

dans les années 1990, et désormais l’introduction de la

28 langue voisine, le français y a toujours retrouvé sa place. Les

atouts du français, selon Chardedent et Cunha (2008), sont,

dans ce contexte, “la diversité de son intégration sociale, sa

31 proximité néo-latine et sa capacité à relier l’espace

sud-américain à l’espace européen”.

Pour ce qui concerne plus particulièrement le Brésil,

34 Pietraroia (2007) affirme que la présence du français, dans

beaucoup de régions brésiliennes, est due “à l’action des

associations de professeurs pour que les écoles adoptent une

37 perspective plurilingue dans leurs programmes”.

Les deux études citées mettent donc l’accent sur le

fait qu’une des voies majeures ouvertes au français est sa

40 capacité à créer du lien entre les langues ou entre les

disciplines.

Jean-Pierre Cuq, Synergies Brésil, n.º 7, 2009, pp. 154-5. (adapté).



Sur le plan linguistique et grammatical, toujours en considérant le texte, marquez l’option correcte.

Alternativas
Q2923091 Francês

Texte VI, pour répondre aux questions de 31 à 35.


1 Suis pas chic et mignon parce que suis poursuiv

par les gnamas de plusiers personnes. (Gnama est (...)

l’ombre qui devient force immanente mauvaise qui suit

4 l’auteur de celui qui a tué une personne innocente.) Et moi j’ai

tué beaucoup d’innocents au Liberia et en Sierra Leone où j’ai

fait la guerre tribale, où j’ai été enfant-soldat. (...)

7 Avant de débarquer au Liberia, j’étais un jeune sans

peur ni reproche. je dormais partout, chapardais* tout et

partout pour manger. Grand-mère me cherchait des jours et

10 des jours : c’est ce qu’on appelle un enfant de la rue. Avant

d’être un enfant de la rue, j’étais à l’école. Avant ça, j’étais un

bilakoro au village de Togobala. (Bilakoro signifie, d’après

13 I’Inventaire des particularités lexicales, garçon non circoncis.)

Je courais dans les rigoles**, j’allais aux champs, je chassais

les souris et les oiseaux dans la brousse. Un vrai enfant

16 nègre noir africain broussard. Avant tout ça, j’étais un gosse

dans la case avec maman. Le gosse, il courait entre la case

de maman et la case de grand-mère. Avant tout ça, j’ai

19 marché à quatre pattes dans la case de maman. Avant de

marcher à quatre pattes, j’étais dans le ventre de ma mère.

Avant ça, j’étais peut-être dans le vent, peut-être un serpent,

22 arbre, bétail ou homme ou femme avant d’entrer dans le

ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie. J’ai

vécu la vie avant la vie.


* dérober, voler (de petites choses).

** caniveau, ruisseau.

Ahmadou Kourouma. Allah n’est pas obligé. Paris: Ed. Seuil, 2000, p. 13.

Sur le plan linguistique et grammatical, marquez l’option correcte, toujours en considérant le texte.

Alternativas
Q2923086 Francês

Texte VI, pour répondre aux questions de 31 à 35.


1 Suis pas chic et mignon parce que suis poursuiv

par les gnamas de plusiers personnes. (Gnama est (...)

l’ombre qui devient force immanente mauvaise qui suit

4 l’auteur de celui qui a tué une personne innocente.) Et moi j’ai

tué beaucoup d’innocents au Liberia et en Sierra Leone où j’ai

fait la guerre tribale, où j’ai été enfant-soldat. (...)

7 Avant de débarquer au Liberia, j’étais un jeune sans

peur ni reproche. je dormais partout, chapardais* tout et

partout pour manger. Grand-mère me cherchait des jours et

10 des jours : c’est ce qu’on appelle un enfant de la rue. Avant

d’être un enfant de la rue, j’étais à l’école. Avant ça, j’étais un

bilakoro au village de Togobala. (Bilakoro signifie, d’après

13 I’Inventaire des particularités lexicales, garçon non circoncis.)

Je courais dans les rigoles**, j’allais aux champs, je chassais

les souris et les oiseaux dans la brousse. Un vrai enfant

16 nègre noir africain broussard. Avant tout ça, j’étais un gosse

dans la case avec maman. Le gosse, il courait entre la case

de maman et la case de grand-mère. Avant tout ça, j’ai

19 marché à quatre pattes dans la case de maman. Avant de

marcher à quatre pattes, j’étais dans le ventre de ma mère.

Avant ça, j’étais peut-être dans le vent, peut-être un serpent,

22 arbre, bétail ou homme ou femme avant d’entrer dans le

ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie. J’ai

vécu la vie avant la vie.


* dérober, voler (de petites choses).

** caniveau, ruisseau.

Ahmadou Kourouma. Allah n’est pas obligé. Paris: Ed. Seuil, 2000, p. 13.

Sur le plan linguistique et grammatical, marquez l’option correcte.

Alternativas
Ano: 2010 Banca: CESPE / CEBRASPE Órgão: IFB
Q1229656 Francês
Tu soulignes que les œuvres dites d’opposition se privent de l’exigence de la vérité et noient dans un discours prétendument charitable l’essence même du roman.
Observez la structure sintaxique de la phrase ci-dessus et jugez les items suivants.
Dans la phrase les propositions coordonnés sont reliées par la conjonction « et ».
Alternativas
Ano: 2010 Banca: CESPE / CEBRASPE Órgão: IFB
Q1229655 Francês
Tu soulignes que les œuvres dites d’opposition se privent de l’exigence de la vérité et noient dans un discours prétendument charitable l’essence même du roman.
Observez la structure sintaxique de la phrase ci-dessus et jugez les items suivants.
La particule « que » dans la phrase a la fonction de pronom relatif. 
Alternativas
Ano: 2010 Banca: CESPE / CEBRASPE Órgão: IFB
Q1187500 Francês
Ce sentiment de vertige qu’il avait éprouvé à sa1 première visite chez Nana, boulevard Haussemann, l’envahissait de nouveau. Sous ses pieds, il sentait mollir le tapis épais de la loge; les becs de gaz, qui brûlait à la toilette et4 à la psyché, mettaient des sifflements de flamme autour de ses tempes. 
À partir de ce texte, jugez les items ci-dessous.
Le pronom complément d’objet direct le dans l’expression « l’envahissait de nouveau » (linha.3) reprend la figure du narrateur. 
Alternativas
Respostas
221: C
222: C
223: A
224: D
225: C
226: B
227: B
228: E
229: C
230: A
231: D
232: E
233: E
234: A
235: C
236: E
237: B
238: C
239: E
240: E