Questões de Concurso
Sobre ensino da língua estrangeira francesa em francês
Foram encontradas 66 questões
1. Estudantes simulam uma conversa entre vizinhos sobre problemas do bairro.
2. Estudantes simulam uma entrevista de emprego.
A partir das colocações de Bertocchini e Costanzo (2008), com relação aos registros de língua a serem empregados nessas situações, é correto afirmar:
Développée dans les années 1980 en Australie, d’abord à l’université du Queensland puis à travers toute l’Australie, la macrosimulation s’est appliquée à différents types de public: étudiants spécialisés ou non en français, adolescents, adultes en formation continue, adultes migrants apprenant l’anglais.
(Janine Courtillon, Elaborer un cours de FLE, 2003)
Sabendo que esse é um exercício frequentemente indicado para níveis avançados, assinale a alternativa que explica corretamente a macrossimulação, a partir dos apontamentos de Courtillon.
Sobre o critério funcional, Courtillon (2003) descreve que ele
La première tâche d’un enseignant sera de définir très précisément à quel niveau se trouve chacun des étudiants qui constituent sa classe. (...) Un moyen de formuler ces paramètres et leur description en termes de niveaux et de compétences est de consulter le Cadre européen commun de référence, ouvrage publié par le Conseil de l’Europe en 1996, qui s’efforce de répondre à ce besoin.
(Janine Courtillon, Elaborer un cours de FLE, 2003)
De acordo com o descritivo dos níveis, é correto afirmar que
[La production écrite] est naturellement liée à la capacité de lecture et de comprehension. lI ne peut y avoir de production écrite adéquate sans une fréquentation assidue des textes, qui permet d’acquérir la mémoire du discours écrit, et qui évite à l’étudiant, devant sa page blanche, d’avoir à penser son texte dans la langue maternelle et de le traduire comme il le peut.
(Janine Courtillon, Elaborer un cours de FLE, 2003. Adaptado)
Diante dessa afirmação, é correto afirmar que uma das melhores formas de contribuir para o desenvolvimento da produção escrita é
Le statut pragmatique fictionnel du discours se manifeste également dans une classe de langue par le traitement illocutoire des actes de parole. Comme on le sait, pour s’entraîner à communiquer, les participants peuvent produire fictivement des actes de parole : « Je t’invite à boire », « Montre- moi le chemin », « D’accord je t’accompagne », etc. On prononce l’énoncé de l’acte de parole mais on ne le réalise pas en action effective. Dans un mode d’interaction dit sérieux, le locuteur engage sa responsabilité. S’il dit : « Rendez-moi mon chèque » ou « Je vais vous faire ce certificat demain », il effectue des actes de parole (directifs ou promissifs dans ce cas) qui sont à prendre au sérieux et seront suivis de conséquences.
(Francine Cicurel, Les interactions dans l’enseignement des langues, 2011)
A partir do excerto e de acordo com as considerações da autora sobre o uso da ficção em sala de aula, é correto afirmar que a ficção
La culture d’enseignement serait un mélange d’éléments diversifiés mais reconnus par les enseignants eux-mêmes. J.-C. Beacco (2010) distingue quatre types de savoirs constitutifs de la didactique du français et des langues. Ces savoirs entretiennent un rapport étroit avec le répertoire didactique.
(Francine Cicurel, Les interactions dans l’enseignement des langues, 2011)
De acordo com a descrição emprestada por Cicurel, os quatro saberes constitutivos da didática do francês e das línguas são:
Ces échanges comportent un certain nombre d’éléments prévisibles – alternance des tours de parole, formes d’adresse, formules routinières, etc. – qui permettent à un sujet parlant de situer le type de situation dans laquelle il se trouve, le statut de son interlocuteur, ce qu’on attend de lui.
(Francine Cicurel, Les interactions dans l’enseignement des langues, 2011)
Do ponto de vista morfológico, o vocábulo lui, destacado no texto, é um
De acordo com as definições apresentadas pelo autor a respeito dessas quatro nomenclaturas, entende-se língua nacional como a língua
De acordo com o trecho: “Jouer en classe peut faire croire à un manque de sérieux: cela remet en cause la légitimité du professeur face aux apprenants, aux parents d´élèves et aux responsables institutionnels. [….] Le jeu n’est pas une panacée et doit être pleinement intégré à la séquence pédagogique” (Siva, 2003), é correto afirmar que o jogo na sala de aula
O conceito de tarefa no Quadro Europeu Comum de Referência para Línguas (QECRL, 2005) refere-se
O Quadro Europeu Comum de Referência para Línguas (QECRL, 2005):
Em Cuq e Gruca (2005), o desenvolvimento da competência de compreensão de um documento oral ou escrito é uma atividade na qual o aluno
Os articuladores primários das línguas de sinais são as mãos que se movimentam no espaço em frente ao corpo e articulam sinais em determinadas locações nesse espaço. Conforme Quadros (2004), sobre os movimentos das mãos na formação dos sinais, pode-se afirmar que:
commun pour des publics différents
L’évaluation est une démarche qui permet de fournir des données utiles à la prise de décision dans la poursuite d’un but ou d’un objectif. C’est pourquoi elle intervient à trois moments de l’apprentissage: avant, pour dresser un bilan des acquis des élèves en termes de savoirs et de savoir-faire; pendant, pour réguler le projet d’apprentissage; après, pour faire le bilan du niveau de compétence atteint en termes de savoirs et savoirfaire. De ce fait, elle a trois fonctions: une fonction diagnostique, une fonction formative et une fonction sommative. L’évaluation diagnostique vise à faire un bilan sur l’appropriation des connaissances et des savoir-faire des apprenants avant ou au début d’une formation, et c’est à partir de ce bilan que va être construite la progression des apprentissages. L’évaluation formative a une fonction régulatrice en ce qu’elle a pour objectif de faire atteindre au plus grand nombre un objectif fixé. Elle se fait par la mise en place d’activités qui permettent à l’enseignant de se rendre compte de l’état d’avancement du progrès de l’apprenant et qui informent l’apprenant sur le stade atteint en rapport à l’objectif fixé et à son parcours de formation. Enfin, l’évaluation sommative est une évaluation de fin de parcours, qui permet à l’enseignant de se rendre compte de l’autonomie de l’apprenant par rapport à une mobilisation de connaissances et de capacités qu’il a acquises pendant sa formation. Cette évaluation ne cherche pas à positionner un apprenant par rapport aux autres, mais elle a pour but de jauger la manière dont l’apprenant est capable de résoudre une tâche et donc de mobiliser les connaissances et les capacités qu’il s’est appropriées.
commun pour des publics différents
L’évaluation est une démarche qui permet de fournir des données utiles à la prise de décision dans la poursuite d’un but ou d’un objectif. C’est pourquoi elle intervient à trois moments de l’apprentissage: avant, pour dresser un bilan des acquis des élèves en termes de savoirs et de savoir-faire; pendant, pour réguler le projet d’apprentissage; après, pour faire le bilan du niveau de compétence atteint en termes de savoirs et savoirfaire. De ce fait, elle a trois fonctions: une fonction diagnostique, une fonction formative et une fonction sommative. L’évaluation diagnostique vise à faire un bilan sur l’appropriation des connaissances et des savoir-faire des apprenants avant ou au début d’une formation, et c’est à partir de ce bilan que va être construite la progression des apprentissages. L’évaluation formative a une fonction régulatrice en ce qu’elle a pour objectif de faire atteindre au plus grand nombre un objectif fixé. Elle se fait par la mise en place d’activités qui permettent à l’enseignant de se rendre compte de l’état d’avancement du progrès de l’apprenant et qui informent l’apprenant sur le stade atteint en rapport à l’objectif fixé et à son parcours de formation. Enfin, l’évaluation sommative est une évaluation de fin de parcours, qui permet à l’enseignant de se rendre compte de l’autonomie de l’apprenant par rapport à une mobilisation de connaissances et de capacités qu’il a acquises pendant sa formation. Cette évaluation ne cherche pas à positionner un apprenant par rapport aux autres, mais elle a pour but de jauger la manière dont l’apprenant est capable de résoudre une tâche et donc de mobiliser les connaissances et les capacités qu’il s’est appropriées.
commun pour des publics différents
L’évaluation est une démarche qui permet de fournir des données utiles à la prise de décision dans la poursuite d’un but ou d’un objectif. C’est pourquoi elle intervient à trois moments de l’apprentissage: avant, pour dresser un bilan des acquis des élèves en termes de savoirs et de savoir-faire; pendant, pour réguler le projet d’apprentissage; après, pour faire le bilan du niveau de compétence atteint en termes de savoirs et savoirfaire. De ce fait, elle a trois fonctions: une fonction diagnostique, une fonction formative et une fonction sommative. L’évaluation diagnostique vise à faire un bilan sur l’appropriation des connaissances et des savoir-faire des apprenants avant ou au début d’une formation, et c’est à partir de ce bilan que va être construite la progression des apprentissages. L’évaluation formative a une fonction régulatrice en ce qu’elle a pour objectif de faire atteindre au plus grand nombre un objectif fixé. Elle se fait par la mise en place d’activités qui permettent à l’enseignant de se rendre compte de l’état d’avancement du progrès de l’apprenant et qui informent l’apprenant sur le stade atteint en rapport à l’objectif fixé et à son parcours de formation. Enfin, l’évaluation sommative est une évaluation de fin de parcours, qui permet à l’enseignant de se rendre compte de l’autonomie de l’apprenant par rapport à une mobilisation de connaissances et de capacités qu’il a acquises pendant sa formation. Cette évaluation ne cherche pas à positionner un apprenant par rapport aux autres, mais elle a pour but de jauger la manière dont l’apprenant est capable de résoudre une tâche et donc de mobiliser les connaissances et les capacités qu’il s’est appropriées.