Questões de Concurso Comentadas sobre francês
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commun pour des publics différents
L’évaluation est une démarche qui permet de fournir des données utiles à la prise de décision dans la poursuite d’un but ou d’un objectif. C’est pourquoi elle intervient à trois moments de l’apprentissage: avant, pour dresser un bilan des acquis des élèves en termes de savoirs et de savoir-faire; pendant, pour réguler le projet d’apprentissage; après, pour faire le bilan du niveau de compétence atteint en termes de savoirs et savoirfaire. De ce fait, elle a trois fonctions: une fonction diagnostique, une fonction formative et une fonction sommative. L’évaluation diagnostique vise à faire un bilan sur l’appropriation des connaissances et des savoir-faire des apprenants avant ou au début d’une formation, et c’est à partir de ce bilan que va être construite la progression des apprentissages. L’évaluation formative a une fonction régulatrice en ce qu’elle a pour objectif de faire atteindre au plus grand nombre un objectif fixé. Elle se fait par la mise en place d’activités qui permettent à l’enseignant de se rendre compte de l’état d’avancement du progrès de l’apprenant et qui informent l’apprenant sur le stade atteint en rapport à l’objectif fixé et à son parcours de formation. Enfin, l’évaluation sommative est une évaluation de fin de parcours, qui permet à l’enseignant de se rendre compte de l’autonomie de l’apprenant par rapport à une mobilisation de connaissances et de capacités qu’il a acquises pendant sa formation. Cette évaluation ne cherche pas à positionner un apprenant par rapport aux autres, mais elle a pour but de jauger la manière dont l’apprenant est capable de résoudre une tâche et donc de mobiliser les connaissances et les capacités qu’il s’est appropriées.
Quelle est la définition de document authentique en classe de Français Langue Étrangère FLE ?
Quels sont les savoirs mobilisés dans les processus de familiarisation et de l'appropriation des outils numériques par les apprenants ?
Pour quelle raison les environnements numériques sont de plus en plus présents dans l’enseignement-apprentissage de langues vivantes, notamment du Français Langue Étrangère (FLE) ?
Parmi les conceptions dans l’enseignement de langues étrangères vivantes, quelles sont les tendances actuelles dans l’enseignement de Français Langue Étrangère (FLE) ?
- lLe texte suivant fait référence aux question suivante .
« Ognon », « piquenique »...
La Suisse « rectifie » l’orthographe française
Le mot « oignon » sera désormais enseigné sous l’orthographe « ognon », en vertu des rectifications de l’orthographe de 1990 et validées par l’Académie française.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux écoliers. Ceux pour qui l’orthographe et les dictées sont synonymes de cauchemar. Au pays des Helvètes, c’est désormais officiel: on pourra manger des oignons sans « i », pique-niquer sans emporter de trait d’union, et se baigner dans une île en retirant son accent si l’envie nous prend.
Exit les accents circonflexes, les traits d’union et les tirets des chiffres composés. La Suisse francophone adopte une orthographe « simplifiée ». Un choix que toute école francophone peut poser, depuis 1990, année de la réforme d’orthographe. C’est Michel Rocard, premier ministre de François Mitterrand, qui demande au Conseil supérieur de la langue française de proposer des simplifications orthographiques, pour rehausser le niveau des écoliers en français. Celles-ci devaient servir « une certaine harmonisation de quelques règles de l’orthographe française », indique Grevisse.
L’Académie française approuve ces propositions. Parmi elles, il y a la suppression de l’accent circonflexe sur « i » et « u » (sauf pour les formes verbales et les homophones comme « mûr, jeûne »), l’alignement des verbes en « -eler » et « -eter » sur le modèle de « peler » et « acheter » (sauf « jeter » et « appeler »), et la régularisation des mots composés.
En France, ces modifications ne sont en aucun cas obligatoires, mais constituent un « changement de la norme officielle ». Les Français restent libres d’appliquer et d’enseigner les anciennes. En Belgique, elle est en revanche obligatoire. En Suisse romande, à partir de 2023, elle sera officiellement enseignée à l’école, sans que la graphie traditionnelle soit proscrite. Les professeurs sont également invités à privilégier un langage « épicène », c’est-à-dire sans distinction de genre. L’écriture inclusive est en revanche interdite.
Dans Le Temps, quotidien suisse, le psycholinguiste Pascal Gygax, qui officie à l’Université de Fribourg, analyse cette adoption officielle comme un moyen de lutter contre « une scission grandissante entre l’écrit et oral qui mérite d’être questionnée ». Selon lui, « les élèves suisses, belges et français ont des scores en langue moins bons que dans d’autres pays, parce qu’ils passent beaucoup de temps à essayer d’apprendre des règles d’orthographe qui ne reposent sur aucune logique. »
Au total, 2400 mots ont subi un nettoyage de printemps: nénuphar devient « nénufar », porte-monnaie, « portemonnaie » et mille-pattes, « millepattes » .
Maguelonne de Gestas, « Ognon », « piquenique »... La Suisse « rectifie »
l’orthographe française, Le Figaro, (en-ligne), 2 juill. 2021.
- lLe texte suivant fait référence aux question suivante .
« Ognon », « piquenique »...
La Suisse « rectifie » l’orthographe française
Le mot « oignon » sera désormais enseigné sous l’orthographe « ognon », en vertu des rectifications de l’orthographe de 1990 et validées par l’Académie française.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux écoliers. Ceux pour qui l’orthographe et les dictées sont synonymes de cauchemar. Au pays des Helvètes, c’est désormais officiel: on pourra manger des oignons sans « i », pique-niquer sans emporter de trait d’union, et se baigner dans une île en retirant son accent si l’envie nous prend.
Exit les accents circonflexes, les traits d’union et les tirets des chiffres composés. La Suisse francophone adopte une orthographe « simplifiée ». Un choix que toute école francophone peut poser, depuis 1990, année de la réforme d’orthographe. C’est Michel Rocard, premier ministre de François Mitterrand, qui demande au Conseil supérieur de la langue française de proposer des simplifications orthographiques, pour rehausser le niveau des écoliers en français. Celles-ci devaient servir « une certaine harmonisation de quelques règles de l’orthographe française », indique Grevisse.
L’Académie française approuve ces propositions. Parmi elles, il y a la suppression de l’accent circonflexe sur « i » et « u » (sauf pour les formes verbales et les homophones comme « mûr, jeûne »), l’alignement des verbes en « -eler » et « -eter » sur le modèle de « peler » et « acheter » (sauf « jeter » et « appeler »), et la régularisation des mots composés.
En France, ces modifications ne sont en aucun cas obligatoires, mais constituent un « changement de la norme officielle ». Les Français restent libres d’appliquer et d’enseigner les anciennes. En Belgique, elle est en revanche obligatoire. En Suisse romande, à partir de 2023, elle sera officiellement enseignée à l’école, sans que la graphie traditionnelle soit proscrite. Les professeurs sont également invités à privilégier un langage « épicène », c’est-à-dire sans distinction de genre. L’écriture inclusive est en revanche interdite.
Dans Le Temps, quotidien suisse, le psycholinguiste Pascal Gygax, qui officie à l’Université de Fribourg, analyse cette adoption officielle comme un moyen de lutter contre « une scission grandissante entre l’écrit et oral qui mérite d’être questionnée ». Selon lui, « les élèves suisses, belges et français ont des scores en langue moins bons que dans d’autres pays, parce qu’ils passent beaucoup de temps à essayer d’apprendre des règles d’orthographe qui ne reposent sur aucune logique. »
Au total, 2400 mots ont subi un nettoyage de printemps: nénuphar devient « nénufar », porte-monnaie, « portemonnaie » et mille-pattes, « millepattes » .
Maguelonne de Gestas, « Ognon », « piquenique »... La Suisse « rectifie »
l’orthographe française, Le Figaro, (en-ligne), 2 juill. 2021.
Le mot souligné peut être remplacé, sans perte de sens, par quel autre mot ?
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« Ognon », « piquenique »...
La Suisse « rectifie » l’orthographe française
Le mot « oignon » sera désormais enseigné sous l’orthographe « ognon », en vertu des rectifications de l’orthographe de 1990 et validées par l’Académie française.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux écoliers. Ceux pour qui l’orthographe et les dictées sont synonymes de cauchemar. Au pays des Helvètes, c’est désormais officiel: on pourra manger des oignons sans « i », pique-niquer sans emporter de trait d’union, et se baigner dans une île en retirant son accent si l’envie nous prend.
Exit les accents circonflexes, les traits d’union et les tirets des chiffres composés. La Suisse francophone adopte une orthographe « simplifiée ». Un choix que toute école francophone peut poser, depuis 1990, année de la réforme d’orthographe. C’est Michel Rocard, premier ministre de François Mitterrand, qui demande au Conseil supérieur de la langue française de proposer des simplifications orthographiques, pour rehausser le niveau des écoliers en français. Celles-ci devaient servir « une certaine harmonisation de quelques règles de l’orthographe française », indique Grevisse.
L’Académie française approuve ces propositions. Parmi elles, il y a la suppression de l’accent circonflexe sur « i » et « u » (sauf pour les formes verbales et les homophones comme « mûr, jeûne »), l’alignement des verbes en « -eler » et « -eter » sur le modèle de « peler » et « acheter » (sauf « jeter » et « appeler »), et la régularisation des mots composés.
En France, ces modifications ne sont en aucun cas obligatoires, mais constituent un « changement de la norme officielle ». Les Français restent libres d’appliquer et d’enseigner les anciennes. En Belgique, elle est en revanche obligatoire. En Suisse romande, à partir de 2023, elle sera officiellement enseignée à l’école, sans que la graphie traditionnelle soit proscrite. Les professeurs sont également invités à privilégier un langage « épicène », c’est-à-dire sans distinction de genre. L’écriture inclusive est en revanche interdite.
Dans Le Temps, quotidien suisse, le psycholinguiste Pascal Gygax, qui officie à l’Université de Fribourg, analyse cette adoption officielle comme un moyen de lutter contre « une scission grandissante entre l’écrit et oral qui mérite d’être questionnée ». Selon lui, « les élèves suisses, belges et français ont des scores en langue moins bons que dans d’autres pays, parce qu’ils passent beaucoup de temps à essayer d’apprendre des règles d’orthographe qui ne reposent sur aucune logique. »
Au total, 2400 mots ont subi un nettoyage de printemps: nénuphar devient « nénufar », porte-monnaie, « portemonnaie » et mille-pattes, « millepattes » .
Maguelonne de Gestas, « Ognon », « piquenique »... La Suisse « rectifie »
l’orthographe française, Le Figaro, (en-ligne), 2 juill. 2021.
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« Ognon », « piquenique »...
La Suisse « rectifie » l’orthographe française
Le mot « oignon » sera désormais enseigné sous l’orthographe « ognon », en vertu des rectifications de l’orthographe de 1990 et validées par l’Académie française.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux écoliers. Ceux pour qui l’orthographe et les dictées sont synonymes de cauchemar. Au pays des Helvètes, c’est désormais officiel: on pourra manger des oignons sans « i », pique-niquer sans emporter de trait d’union, et se baigner dans une île en retirant son accent si l’envie nous prend.
Exit les accents circonflexes, les traits d’union et les tirets des chiffres composés. La Suisse francophone adopte une orthographe « simplifiée ». Un choix que toute école francophone peut poser, depuis 1990, année de la réforme d’orthographe. C’est Michel Rocard, premier ministre de François Mitterrand, qui demande au Conseil supérieur de la langue française de proposer des simplifications orthographiques, pour rehausser le niveau des écoliers en français. Celles-ci devaient servir « une certaine harmonisation de quelques règles de l’orthographe française », indique Grevisse.
L’Académie française approuve ces propositions. Parmi elles, il y a la suppression de l’accent circonflexe sur « i » et « u » (sauf pour les formes verbales et les homophones comme « mûr, jeûne »), l’alignement des verbes en « -eler » et « -eter » sur le modèle de « peler » et « acheter » (sauf « jeter » et « appeler »), et la régularisation des mots composés.
En France, ces modifications ne sont en aucun cas obligatoires, mais constituent un « changement de la norme officielle ». Les Français restent libres d’appliquer et d’enseigner les anciennes. En Belgique, elle est en revanche obligatoire. En Suisse romande, à partir de 2023, elle sera officiellement enseignée à l’école, sans que la graphie traditionnelle soit proscrite. Les professeurs sont également invités à privilégier un langage « épicène », c’est-à-dire sans distinction de genre. L’écriture inclusive est en revanche interdite.
Dans Le Temps, quotidien suisse, le psycholinguiste Pascal Gygax, qui officie à l’Université de Fribourg, analyse cette adoption officielle comme un moyen de lutter contre « une scission grandissante entre l’écrit et oral qui mérite d’être questionnée ». Selon lui, « les élèves suisses, belges et français ont des scores en langue moins bons que dans d’autres pays, parce qu’ils passent beaucoup de temps à essayer d’apprendre des règles d’orthographe qui ne reposent sur aucune logique. »
Au total, 2400 mots ont subi un nettoyage de printemps: nénuphar devient « nénufar », porte-monnaie, « portemonnaie » et mille-pattes, « millepattes » .
Maguelonne de Gestas, « Ognon », « piquenique »... La Suisse « rectifie »
l’orthographe française, Le Figaro, (en-ligne), 2 juill. 2021.
I. L’accent circonflexe se maintient sur les voyelles « a », « e » et « o ». II. Les verbes « jeter » et « feuilleter » se conjuguent de la même façon. III. Le mot « diplôme » n’a plus d’accent circonflexe. IV. Le mot « week-end » s’écrit désormais « weekend ». V. Les mots « abîme », « chaîne », « flûte » et « piqûre » n’ont plus d’accent circonflexe. VI. La 3ᵉ personne du pluriel du verbe « renouveler » au présent s’écrit désormais « ils/elles renouvellent ».
Signalez l’option qui contient les affirmations correctes.
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« Ognon », « piquenique »...
La Suisse « rectifie » l’orthographe française
Le mot « oignon » sera désormais enseigné sous l’orthographe « ognon », en vertu des rectifications de l’orthographe de 1990 et validées par l’Académie française.
C’est une nouvelle qui va faire plaisir aux écoliers. Ceux pour qui l’orthographe et les dictées sont synonymes de cauchemar. Au pays des Helvètes, c’est désormais officiel: on pourra manger des oignons sans « i », pique-niquer sans emporter de trait d’union, et se baigner dans une île en retirant son accent si l’envie nous prend.
Exit les accents circonflexes, les traits d’union et les tirets des chiffres composés. La Suisse francophone adopte une orthographe « simplifiée ». Un choix que toute école francophone peut poser, depuis 1990, année de la réforme d’orthographe. C’est Michel Rocard, premier ministre de François Mitterrand, qui demande au Conseil supérieur de la langue française de proposer des simplifications orthographiques, pour rehausser le niveau des écoliers en français. Celles-ci devaient servir « une certaine harmonisation de quelques règles de l’orthographe française », indique Grevisse.
L’Académie française approuve ces propositions. Parmi elles, il y a la suppression de l’accent circonflexe sur « i » et « u » (sauf pour les formes verbales et les homophones comme « mûr, jeûne »), l’alignement des verbes en « -eler » et « -eter » sur le modèle de « peler » et « acheter » (sauf « jeter » et « appeler »), et la régularisation des mots composés.
En France, ces modifications ne sont en aucun cas obligatoires, mais constituent un « changement de la norme officielle ». Les Français restent libres d’appliquer et d’enseigner les anciennes. En Belgique, elle est en revanche obligatoire. En Suisse romande, à partir de 2023, elle sera officiellement enseignée à l’école, sans que la graphie traditionnelle soit proscrite. Les professeurs sont également invités à privilégier un langage « épicène », c’est-à-dire sans distinction de genre. L’écriture inclusive est en revanche interdite.
Dans Le Temps, quotidien suisse, le psycholinguiste Pascal Gygax, qui officie à l’Université de Fribourg, analyse cette adoption officielle comme un moyen de lutter contre « une scission grandissante entre l’écrit et oral qui mérite d’être questionnée ». Selon lui, « les élèves suisses, belges et français ont des scores en langue moins bons que dans d’autres pays, parce qu’ils passent beaucoup de temps à essayer d’apprendre des règles d’orthographe qui ne reposent sur aucune logique. »
Au total, 2400 mots ont subi un nettoyage de printemps: nénuphar devient « nénufar », porte-monnaie, « portemonnaie » et mille-pattes, « millepattes » .
Maguelonne de Gestas, « Ognon », « piquenique »... La Suisse « rectifie »
l’orthographe française, Le Figaro, (en-ligne), 2 juill. 2021.
O ensino de língua francesa não contribui para o desenvolvimento humano de crianças e adolescentes, pois essa disciplina que não está prevista na BNCC.
Catherine Millet, auteure d'« Une enfance de rêve » et directrice de la rédaction d'« Art Press », livre ici son regard sur l'œuvre de Michel Houellebecq alors que paraît « Sérotonine ».
Par Catherine Millet Publié le 03 janvier 2019
Le premier mérite de Michel Houellebecq est d'être un très bon auteur populaire. Lorsqu'on jette un œil à ce que sont devenues depuis quelques années les listes des meilleures ventes de livres publiées par les magazines, cela compense un peu et rassure. Les lecteurs se rendent compte qu'il est le seul à envisager de front les vraies questions qui se posent à notre société et, conséquemment, à eux-mêmes dans leur vie quotidienne. Des questions que beaucoup refusent absolument de voir par culpabilité postcoloniale, moraline devenue religion laïque, et par ce qu'il faut bien appeler « trouille », plutôt que « peur », de mettre au jour des pouvoirs qui, par les voies meurtrières du terrorisme ou par celles, insidieuses, de l'économie, mettent à mal la démocratie. On l'a vérifié lors des polémiques qui accueillirent la sortie de son précédent livre, Soumission (Flammarion, 2015), dont on sait pourtant de quels drames il fut prémonitoire et de quelles lâchetés il continue d'être un excellent outil d'analyse. Est-ce que Houellebecq n'a pas payé alors d'avoir fait le boulot qu'étaient incapables de faire universitaires, journalistes et autres politiciens?
LE MONDE. Par Catherine Millet Publié le 03 janvier 2019.
Dans l'extrait phrase “Les lecteurs se rendent compte qu'il est le seul à envisager de front les vraies questions qui se posent à notre société et, conséquemment, à eux-mêmes dans LEUR vie quotidienne.”, le pronom en gras et souligné a comme référant le mot:
(Christine Buisine)
Bonjour, Nous habitons faire une excursion à bicyclette, de Strasbourg à Nice. Pourriez-vous nous indiquer un itinéraire sans étape de montagne car nous ne sommes pas des cyclistes professionnels. Nos remerciements anticipés, Mara eAndreia Bastos
Le but de ce mél, c'est:
“Ammamellen avait une sœur et, toutes les fois ____ elle mettait au monde un garçon, il le tuait.
Les choses se passèrent ainsi jusqu'à ce qu'un jour, ayant accouché en même temps ____ sa servante, la sœur d'Ammamellen lui donna son fils et prit avec elle l'enfant de cette dernière.
[...]
Il n'est rien qu'Ammamellen, ____ n'était pas dupe de la supercherie, ne tentât pour attirer Élias dans un piège et le tuer. Mais le garçon était plus rusé que lui et il ne put accomplir ses projets de meurtre.
1 Les habitants de Paris sont d’une curiosité qui va jusqu’à l’extravagance. Lorsque j’arrivai, je fus regardé comme si j’avais été envoyé du ciel: vieillards, hommes, femmes, 4 enfants, tous voulaient me voir. Si je sortais, tout le monde se mettait aux fenêtres; si j’étais aux Tuileries, je voyais aussitôt un cercle se former autour de moi; les femmes même faisaient 7 un arc-en-ciel nuancé de mille couleurs, qui m’entourait: si j’étais aux spectacles, je trouvais d’abord cent lorgnettes dressées contre ma figure: enfin, jamais homme n’a tant été vu 10 que moi. Je souriais quelquefois d’entendre des gens qui n’étaient presque jamais sortis de leur chambre, qui disaient entre eux: « Il faut avouer qu’il a l’air bien persan. » Chose 13 admirable! je trouvais de mes portraits partout; je me voyais multiplié dans toutes les boutiques, sur toutes les cheminées, tant on craignait de ne m’avoir pas assez vu. 16 Tant d’honneurs ne laissent pas d’être à charge: je ne me croyais pas un homme si curieux et si rare; et, quoique j’aie très bonne opinion de moi, je ne me serais jamais imaginé que 19 je dusse troubler le repos d’une grande ville, où je n’étais point connu. Cela me fit résoudre à quitter l’habit persan, et à en endosser un à l’européenne, pour voir s’il resterait encore, dans 22 ma physionomie, quelque chose d’admirable. Cet essai me fit connaître ce que je valais réellement. Libre de tous les ornements étrangers, je me vis apprécié au plus juste. J’eus 25 sujet de me plaindre de mon tailleur, qui m’avait fait perdre, en un instant, l’attention et l’estime publique; car j’entrai tout à coup dans un néant affreux. Je demeurais quelquefois une 28 heure dans une compagnie, sans qu’on m’eût regardé, et qu’on m’eût mis en occasion d’ouvrir la bouche. Mais, si quelqu’un, par hasard apprenait à la compagnie que j’étais persan, 31 j’entendais aussitôt autour de moi un bourdonnement: « Ah! ah! Monsieur est persan? C’est une chose bien extraordinaire! Comment peut-on être persan? » De Paris, le 6 de la lune de 34 Chalval 1712.
Rica au même. In: Montesquieu. Lettres persanes.
Jugez si les items suivants sont vrais (C) ou faux (E) en ce qui concerne le texte I.
Dans l’expression « et à en endosser un à l’européenne » (linhas 20 et 21), le mot « en » est un pronom personnel représentant une proposition précédée d’une préposition.